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Qui Suis-Je?

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  • : "La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques
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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 01:08

My dear

Je me suis relevé, il y a de cela,
Tant et tant de présents. Et je ne t'ai pas vu.
Où étais tu alors de Charybde en Scylla
Quand j'ai fait du parjure, un réel entrevu.

Mon premier mot, dis moi? Mes premiers pas, vers toi.
J'ai détruit mon futur, et pourtant revenu,
Je suis à tes côtés et pourtant je suis là.
Le dernier des rêveurs, le premier des déchus.

Tu me parles d'avant, quand je ne t'aimais pas,
Des temples de jadis qu'ont-ils donc fait pour moi?
Je ne veux que ta main s'accrochant à la mienne.

Aucun Dieu ne viendra, nos enfants pourront vivre
Du crime de Caïn, nos péchés les délivrent.
L'air du temps, tu m'as dit, et bien qu'il nous revienne.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 15:00

Ma poche qui vibre? Non. Cest mon cœur qui bat? Si.
Me voilà revenu, bien des siècles en arrière
Quand mes mains tremblotaient, à dire mes envies
Et ma langue fourchait, émue mais toujours fière.

Je sais le poids des ans en quotidiens péchés
Et ne te souhaite pas, den goûter la saveur,
Je sais mieux mentir que tu ne peux penser
Et te souhaite sans moi un éternel bonheur.

Maintenant que je n'aime plus l'ombre de tes yeux,
Maintenant que ton souffle ne me rends plus heureux,
Maintenant je peux dire, que tu m'as obsedé.

Toi mon rêve perdu, tout mon être égaré,
Piétine cet instant, ce regret du passé.
Maintenant je peux dire que tu m'as inspiré!

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 10:08

Mes yeux se sont fermés sur tes traits souriants
Et tandis qu'avancent tes rires vers les miens,
Je me fais promettre de rester un passant
- Un oublié rêveur, un sentiment, un rien.

On m'a dit que je t'aime, je n'y crois pas non plus,
Ou que mon cœur au tien quémande un sentiment
Me vois tu amoureux, qui n'aime que ton sang?
Me vois tu m'arrêter moi qui n'ai jamais pu?

Mais pourtant, mais pourtant... quand cesserez vous
Mon ange, de me hanter quoi que je fasse, partout?
Quand cesserez vous de peupler chaque pas?

Je vais vous oublier dans les bras du passé
Parce que je ne sais ni vivre, ni aimer.
Je vais vous oublier, ne vous en faites pas!

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 19:07

"Les mots n'ont plus de sens quand ils prennent ton corps"

Déjà, il est trop tard, je me retourne en vain
Pour te voir t'en aller... sans un regard pour moi.
Pardon, le vent emporte ce doux secret, vers toi.
Ton bus a démarré, ton avion est trop loin.

Alors, je te murmure ce que tu sais encor,
Les mots que je te dis, tu les ressens, je crois.
Incertain, je promets de n'être plus qu'à toi
Ce serment non tenu à un goût de remords.

Et je te vois partir, je pleure dans mon coin
D'avoir été trop bête pour te prendre la main.
Le passé n'est plus rien, je vis pour regretter

Instant d'éternité, je te dois un baiser
Le verras tu ici, en vers, dissimulé
Y-a-t'il, majuscule, au verbe de t'aimer?

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:00

Un ange passe... où ça? Sur tes lèvres, un instant,
Le doigt accusateur imprime cette arcade,
Qui se plisse à tes rires et frappe tes amants.
Et quoi? Je pense à toi, tu es une passade.

Mais chaos revient toujours sur ce moment,
Un éclat de sourire suspendu par le temps.
Je vis une obsession, non de ce désir fade
De te séduire encor, mais passer ta facade.

Tu m'intrigues, ô mortel, que nul avant ton heure,
Ne m'ai fait redouter d'assouvir ma douleur.
J'embrasse cette plume qui m'a vu tant mentir.

Je regrette mes anges, de vous avoir déchues.
Vos voix qui me murmurent, souffrantes et perdues,
Hantent mes nuits blanchies d'un dernier repentir.

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 13:37

Mes mains soudain fébriles, mon coeur bat la chamade,
Et pourtant qu'ai je dit, un bonjour, un salut.
Je l'ai fait plusieurs fois pourquoi suis-je perdu?
Pourquoi ces tremblements? Mes maux jouent la charade.

Tu n'as toujours rien dit, mais mon souffle est malade,
Je suis mourant ou bien je vis encor ... ému.
As-tu pensé à moi? Souvent? Comment vas-tu?
Je n'ai pas oublié, tu es plus que passade.

Dix, vingt, trente minutes, tu ne répondras pas,
J'aurais voulu te dire, juste, Pardonne moi.
Cela n'a pas de sens, juste un mot, un point d'i.

Mais tu m'as oublié, bravo, je n'ai pas pu.
Je n'ai plus qu'à compter mes regrets, mes abus.
Eternel Choderlos, terriblement en vie.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 14:22

Parce que la tristesse est mon lot quotidien,
Je pare mes lendemains de ses chaudes couleurs.
Parce que la souffrance est si chère à mon cœur,
J'en pave chaque route qui mènent à demain.
 
Là où est le pardon, le choix est inhumain.
Je dois trahir encor pour sentir une fleur,
Mais qu'à peine cueillie, j'en ôterai l'odeur.
Dois-je porter Ta croix ou me brûler les mains?
 
Assez! Miséricorde! Où abjurer démon?
Ce pacte que du sang tu as lié à mon nom,
Me condamne Valmont avant de ressentir.
 
Et si par quelque hasard, un ange m'eût séduit
Prince me devanca, condamnant à souffrir,
D'éternelle solitude qu'on appelle une vie.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 22:08

Ils étaient des guerriers, rien ne leur ressemblait,
Que le souffle échappé à leurs êtres parfaits.
Lilith fut la première à lui tendre ses bras.
Lui qui vivait au Ciel, elle qui n'en voulait pas.

Elle s'est crue assez forte pour renier ce qu'il est,
Mais que vaut un serment que son frère a défait?
Il était de glace, de grâce et pour la Foi,
Elle qui venait du Ciel, lui qui n'abjurait pas.

Et la déchue souffrait de sa sourde ignorance,
De ses lèvres fermées, de son dernier silence.
Lui qui doutait enfin, elle qui n'en pouvait plus.

Quand il la vit, trop tard, il comprit son erreur,
L'ironie exigea qu'elle n'ai su son bonheur.
Lui qui tomba du Ciel, elle qui n'y était plus. 

 

Ce poème a gagné un prix (Premier prix) à un concours mais dans une version légèrement modifiée (Pardon Laura) => Ici

 

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 10:31

Nos mains entrelacées, nos lèvres se mêlent,
Pour murmurer ensembles ces serments défendus.
Quand les mots sont saisis et déjà reperdus,
Que nos souffles s'accordent à nos larmes de sel,

Et nos yeux s'illuminent des étoiles du Ciel.
Alors sur le papier, nos traits sont revenus,
Tracer les arrondis, promettre l'inconnu
Pour des lecteurs distraits, courtisant l'éternel.

Mais je te sens partir, je frissonne à présent,
Je redeviens celui, qui ne t'a pas connue.
Le noir me terrorise et me glace les sangs.

Pourquoi, pourquoi, dis-moi, pourquoi es tu Merteuil?
Qu'est-ce qu'il a pu faire qui te ronge à présent?
Pourquoi, pourquoi, dis moi pourquoi ta vie en deuil!? 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 14:17

C'est crime, je pense, de te croire banale,
Et comme les autres, esclave de tes larmes.
Je m'en voudrais beaucoup de te penser sans arme.
Toi qui me fut si belle, toi qui me fut fatale.

Mes mains tremblent à écrire, que je le fisse mal.
Je ne veux pas choquer, tes yeux de ses alarmes,
Mais que vaudraient ces mots, si privé de ton charme,
Je m'acharnais soudain à les rendre plus pâles.

Encore une dédicace, à ma lointaine amie
Je te promets, un jour, nous serons réunis.
Dans nos vers qui s'agitent, dans nos maux pathétiques.

Nous serons des esclaves, et ravis à la foi(s),
Et nos doigts s'uniront pour graver "toi et moi"
Comme paraphe ultime, d'un sonnet romantique.

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