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Qui Suis-Je?

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  • : "La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 22:35

Tes yeux m'étonnent encore, à être si modestes
Que tes mots me fascinent à te croire moyenne
Tu pense simplement à ne faire qu'un geste
Quand la grâce accompagne ta mimique de reine.

Tu refuses de croire, nos paroles et le reste,
Qu'un regard illumine chaque jour qui se traine
Et que seul ton visage, parfois porteur de peine,
Èclaire devant nous un bonheur manifeste.

 

 

Tu ignores ce qu'est de vivre sous tes feux       
En guettant quelques miettes qui nous rendront heureux   
Dans l'ombre de laideur et de nos rêves immondes
Je ne suis pas brillant pour vivre à la lumière
Ton soleil me brûle et me laisse désert
Habité de l'horreur, de t'être si étrange.

Allons ne soit pas seule, et brûle la lumière       
De l'espoir à jamais nous perdre dans nos vers       
Et créer l'univers à nos strophes fécondes. 


Allons ne soit pas sotte, et reconnais enfin
Ta beauté naturelle et ton charme d'humain
Tu n'as qu'à t'endormir pour entendre les anges.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 22:56

Quel était ce secret assombrissant tes yeux,
Qui t'a tant attristée, me rendant malheureux.
J'ai vécu dans ton rire et pour te voir heureuse
Mais n'ai vu qu'en tes mots, une honte douloureuse.

Quel est ce mot enfoui, que tu caches en ton sein
Pour que le rouge te brûle sur les joues et les mains.
J'attends, que diras tu, s'il te plait, parle moi,
J'ai peur de ton silence, s'il m'éloigne de toi...

Tu écris mieux que parle, envoie moi un message
Les mots, bien que coupable, resteront pourtant sages.
Ils ne pourront rougir, balbutier ou blêmir.

Tu es mon opposé, as-tu dit un instant
Comme si un athée me traitait de Satan
Et bien, je ne crois pas avoir à te mentir!

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 00:00

Pardonne mes sarcasmes, ils ne valent pas mieux
Que chacun des serments que t'ont fait mes silences
Tu crois que je promets sous la grandiloquence
De t'amener au ciel où nous serons heureux.

Je ne suis pas cet ange, de sordide et mielleux
Mes vers ne brillent guère de par notre clémence
Mais s'imbibent au contraire d'une once de démence
Aller! Viens te noyer dans le miroir des Dieux.

Ce reflet qui te noie, c'est le fruit de tes pleurs
Et Narcisse s'est penché pour y porter son cœur
La glace s'est brisée aujourd'hui sur ses lèvres.

Mais tu me reviendras, plus belle que jamais
Triomphante, et pourtant, si modeste de traits
Et tu me détruiras, en un frisson de fièvre.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 13:37

De qui fais tu le deuil, toi le vêtu de noir
Qui portes sobrement ton âme sur ton visage
N'avais tu d'autres lieux pour porter ce message
Que ce faciès brisé d'avoir vu trop de soirs

Est-ce les mots retenues à tes lèvres captives
Ou le souffle qui hante tes rêves et cauchemars
Mon ami, tu vieillis, déjà il se fait tard 
Tu n'as plus le sérieux, qui convient aux missives.

Je suis vieux, sans nul doute, et mes mots sont taris
La source de ces choses n'est que la Nostalgie
Cette amie de passage, qui ne restait qu'un soir

Elle m'aidera à compter les nœuds qu'il faut défaire
Avant que le Néant ne m'appelle en ses terres
Rejoindre le passé que je voulais revoir.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:00

As-tu goutté le sang où j'ai trempé mes lèvres
Pour dire que mes sanglots n'ont plus de raisons d'être
Mon souffle s'amenuise, je délire peut-être
Mais pourtant ne crois pas que ce soit de la fièvre.

As-tu eu cent regrets, une vie éternelle
Penché sur l'avenir comme un oiseau mortel.
Je ne crois pas mentir si je promets l'enfer
À ceux qui sur tes pas, poursuivent la colère.

Tu as faim d'absolu, alors tends moi tes mains
Nous irons conquérir l'hier, le lendemain
Nous graverons nos noms au feu de nos vingts ans

Tu as faim d'absolu, alors dis moi enfin
Qu'ensembles nous vainquions Don Quichotte et moulins
Et que coule à nos pieds, l'hommage de nos sang

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 01:35

J'aimerai te promettre que tout ira bien

Tu fermerai les yeux en disant "Ce n'est rien"

Nos mains s'écarteront et nous nous en irons

Chacun notre chemin, je demande pardon.

 

Mais tes lèvres tremblaient, sous tes paupières closes

Tes larmes se pressaient avides de douleur

Et digne et chancelante, tu as tenu mon cœur

À rester jusqu'au bout mon éternelle rose

 

J'ai appris en tes bras la dernière promesse

Celle qui croit encor, même après la tendresse.

Qui enfle dans nos cœurs et qui brûle en ton sein

 

Ne crois pas que j'ignore sous tes mots retenus

La douleur qui terrasse ton cœur et puis le mien.

Ne crois pas mon amour, que je ne t'aime plus.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 18:50

"On s'ennuie de tout mon ange,
C'est une loi de la Nature" 
Marquise de  Meurteuil au Vicomte de Valmont

J'ai peur que nos serments ne s'usent de paroles
Et que vienne le temps à ne savoir que faire.
Tous les rêves échangés, les regards et les rôles,
Auras tu la patience, d'y résister ma chère?

Il y a une fin, aux baisers, aux "je t'aime"
Même à nos illusions, l'amour est ainsi fait
Et pourtant je voudrais qu'à nos rêves défaits 
La promesse fut faite de n'être plus les mêmes.

À demain, à jamais, nos regards changeront
Un jour se lèvera, privé de nos passions
Regrettes tu déjà que nous soyons  connus?

À la vie, à toujours, s'aimer sans retenue
Pour un souhait inaudible, je signerais d'espoir
"Habitant de ces vers, un matin du grand soir" 

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 14:37

Je t'offre un avenir pavé de tous nos doutes
Mais où chaque regret est promis de douleur
Je ne sais le chemin que choisira ton cœur
Et ne tends que ma main, pour suivre notre route.

Je t'offre un avenir incertain et tremblant
Fait de larmes et de sang, de promesses et serments.
Je t'offre un avenir construit de sur nos rêves,
Fait d'amour et de joie, de nos guerres et de trèves.

Tu n'en as pas voulu. Tu choisis le présent.
Je ne crois pas que Dieu aurait fait autrement.
Ma route continuera emplie de souvenir.

Il n'y a nul regret, à avoir du passé
Juste la promesse d'avoir pu nous tenter.
Il n'y a nul regret, il n'y a qu'à sourire.

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 18:05

Je ne crois plus les mots qui tous deux nous font peur,
Qui de frissons étranges  ont fait trembler nos cœurs
Et pourtant quand j'écris, je sens monter en moi
Une fièvre féroce à l'aube d'un grand froid.

À nos lèvres scellées, je voulais donner tort
Dire malgré les mots que nos rêves vaincront.
Mon amie, ô ma sœur, écoute la raison
Qui donne à chaque chose le parfum de la mort.

J'ai parlé sans regret et nous nous oublierons,
Toi ma muse distraite, pardonne le pardon
Et veuille me croire, en chaque promesse.

Le jeu en a bien valu nos quelques chandelles
Hier, nous étions deux, hier tu étais belle.
Demain je brulerais à bien d'autres caresses. 

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 15:01

Peu m'importe tes mots, seuls m'importent tes maux
Que tes lèvres ont portés sur mon cœur immobile.
Ombres de tes soleils aux éclats impossibles,
Pensais tu que mes rêves s'arrêteraient si beaux?

Cassandre, tout est vrai et mon nom a failli
À défendre ses yeux de ma tendre faiblesse.
Cassandre, tout est vrai, et même la détresse
Qui consume mes vers de douces facéties.

Je ne sais pas son nom, pourtant je le murmure
Au creux de poésies à nos rêves immatures.
Bas les masques, il est si tard. Je ne joue plus.

Je ne te promets rien, je ne serais plus là,
Filant à la française, tu ne reverras plus
Le dernier des idiots, mais amoureux de toi .

 

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