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Qui Suis-Je?

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  • : "La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 22:39

Alles gute, tout va bien, je brûle de tous feux
Tandis que sous la porte, je ne vois rien d'heureux.
Tut mir Leid, meine Engel, car déjà tu m'ennuies
Et tu n'animes plus, même un sursaut d'envie.

Ycare, j'ai brûlé la cire de mes yeux
Portant comme blasphème ce sourire cireux.
Tu ne m'inspires plus, alors, Muse... tant pis!
Je n'ai rien à t'offrir qu'un souvenir parti.

Je cherche Calipso au banc des néréides
Et trouve Melpomène aux côtés de Clio
Je recherche une muse, et ne trouve que vide.

Je suis Robot sans cœur - c'est toi qui me l'as dit-
J'aimerais en avoir, mais je mens, c'est plus beau!
Allons, tu étais bien, maintenant, c'est fini.

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 22:18

As tu vu un pantin qui s'anime et qui danse
Ils parraissent vivants sous leurs gestes défaits
Alors coupe mes fils, je te ferai confiance.

Tu voudrais remonter ce quartz déjà détruit
L'instrument est brisé un peu comme ma vie
Il ne peut repartir, il est juste brisé.

--

J'ai des mots malhabiles à dessiner les Dieux
Ma prose ne vaut pas plus qu'un pamphlet ennuyeux
Pourtant quand sous mes doigts, je vois naitre les vers
Je voudrais retenir ce souffle délétère

Les mots comme caresses effleurent au bout des yeux
Le motif qui inspire le rêveur malheureux;
Et s'il frémit alors, c'est que sous ses faux airs,
La muse mutinée a choisi de se taire.

--

Je retrouve en ses yeux la couleur de mon ciel
Et auprès de son corps la chaleur des hivers
Son souffle est une brise qui déjà me rappelle

Que je suis plus loin de ses rêves que ma terre
Que rien ne remplira ce silence cruel
Et qu'elle ne veut de moi autant que je veux d'elle.

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 12:00

J'aime en ce pays, de montagnes et vallons
La fraicheur de la route qu'empruntent les marcheurs
On y croise parfois d'innocents randonneurs
Au détour d'un chemin, un fougueux étalon.

Cette terre où mon âme est comme à la maison
Qui vibre au fond de moi de ses puys, ses odeurs
Le royaume innocent où s'appaise mon cœur
Et le monde éternel d'où vient ma déraison.

C'est cela que je vois, quand, juste à côté d'elle
Je retrouve en ses yeux la couleur de mon ciel
Et auprès de son corps la chaleur des hivers.

C'est cela que je sens quand humant son parfum
C'est un peu de chez moi que je crois sous mes mains
Quand le fruit du verger a le goût de sa chair.

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Published by Faust - dans Romantisme
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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 12:00

Je tremble pour tes mots, mais je n'ai jamais dit
Qu'au delà de ces vers, que m'inspire ta vue,
Que j'ai peur aujourd'hui que tu ne veuilles plus
Et que chaque silence me cache ton mépris.

Sais-tu que si je vibre, si à nouveau, je vis
Tu n'y es tout à fait pas juste une inconnue
Que ton nom m'a appris la gloire et la vertu
Que je veux m'y noyer dans tes yeux, un peu gris.

Je me fous de ces autres qui épient mes regards
Tu as ce quelque chose qui me rend si bavard
Et qui te rend si belle, si belle et innocente.

Je brûle à ta lumière - ô glorieuse douleur! -
Si en rendant ces feux, je porte leur couleur
Alors laissez y moi, à ma muse insolente.

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 17:10

Tu trouves sous tes doigts un monde d'inconnu
Peuplé de nos soupirs et de sombres reflets
Tu croyais oublié ces visages défaits
Crispés par la douleur ou brisés et émus

Mais tes mains ont trouvé ce trésor de déchus
Tu as rempli ce monde de lumière et d'effets
Tu nous as fait vivants pour remplir des sonnets
Nous étions des objets, nous voici, des Élus.

Une étoile a rejoint le monde de nos vers
Pour jouer avec nous à imiter l'enfer
Bienvenue ici-bas, tu seras qui tu veux

Tu dresseras tes mots à chanter ton amour
Et feras de demain, un nouveau nouveau jour.
Viens, ici tu es reine, ici rien n'est sérieux!

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 13:35

Prisonnier de l'ennui, je rêve du hasard
Un monde hypothétique où meurent les nuages
Je voudrais m'endormir au milieu de l'orage
Et rejoindre serein, la Kadath d'autre part.

Dans le monde onirique où les pauvres sont rois
Où les déchus brisés gouvernent les royaumes,
Pensez-vous que ma place sera celle d'un Homme
Où d'un prêtre innomable servant les vieilles Lois

Dois-je emprunter la route de Pickman et ses frères
Pour franchir d'un bond la route des enfers
Ou mourir une nuit au pied de la falaise?

J'honorerai des Dieux absents de notre monde
Existant bien avant que fut forgée la glaise
J'adorerai ces Dieux et leurs idoles immondes.

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 12:00

Les mots qui se délient brossent comme un tableau
La langueur infantile qui anime mes mots
D'abord c'est une danse, nous y jouons ensemble
Tu donnes la réplique et parfois ma voix tremble.

Ce portrait que tu peins de mon sang et des maux
Remplace mes erreurs par ce que j'ai de beau
Ne crois pas sa couleur, car je ne lui ressemble
Que par ce vieux sourire, de bravade, il me semble.

J'ai ce charme figé, quelque fois, ironique
De ceux qui ont perçu la folle mécanique
Et qui jouent - à quoi bon? - les notes de l'ennui.

Rejoins moi au clavier, l'instrument se taira  
Avant que tes doigts brûlent la nacre et le bois.
Et alors tu joueras ... les notes de la vie.

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Published by Faust - dans Romantisme
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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00

Le soleil a son ombre perdue dans les nuages
Mais la neige n'est pas, tapis blanc sur le sol
Tu voulais voir Noël, pareil à une image
Et ce vent insolent, par moment te désole.

Ce n'est pas la naissance d'un messie attendu
Que tu fêtes au sapin de tes années perdues
Mais c'est le souvenir, à chanter tous ensemble
Le fantôme des solstices qui se ressemblent.

Tu connais le bonheur accroché aux souliers
Des cadeaux n'attendant que d'être déballés
Et la joie de t'offrir, un éclat de sourire.

Les lutins ont fini, le Vieux s'en est allé
Mais tes yeux brillent encor, de tes joies et tes rires.
Peu importe la neige, car Noël est resté.

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 13:12

Je n'aime à te voir triste ni tes yeux assombris
Par des hasards contraires ou le vice d'autrui
Tu es faite de joie et non pour cet ennui
Que porte à ton visage le flot de tes soucis.

Je soufflerai les braises d'un enfer disparu
Pour qu'un sourire enfin, éclaire notre vue
J'enflammerai le ciel, pour des yeux un peu plus
Chaleureux et ce rire qui toujours, m'a ému.

Mon nom ne vaut plus rien, s'il offense tes yeux,
Je briserai ce mot s'il me faut malheureux
Tant que tu resteras la muse de mes vers.

J'ai besoin de tes mots pour écrire les miens
Besoin de tes silences, pour singer la misère,
Oui j'ai besoin de toi pour chaque alexandrin!

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 08:38

"Inspiré de faits réels, juste inspiré"

 

La lune est presque pleine, et mon cœur est en joie
Il n'y a qu'un instant que j'ai quitté tes bras
Pourtant si ton étreinte est à jamais perdue
Je vis dans le bonheur que nous l'ayons connu.

J'ai posé sur tes joues des baisers tire d'aile
Qui se sont envolés comme des hirondelles.
Tantôt tu les voulais à tes joues rafraîchies
Tantôt tu t'en voulais de céder aux envies.

Mais tes yeux se baissaient devant les miens moqueurs
Si tes lèvres tremblaient ce n'était pas de peur
Mais du frisson muet que tu ne veux entendre.

Alors n'écoute pas, mes murmures et mes mots
Alors fuis moi, loin, plus vite que le galop
Tandis que je glisse mes doigts sur ta chair tendre.

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Published by Faust - dans Romantisme
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