Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Qui Suis-Je?

  • : dhuyp.net
  • dhuyp.net
  • : "La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques
  • Contact
28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 23:21

Ces lèvres qui s'entrechoquent au détour d'un chemin,
Ces souffles échangés d'un baiser clandestin,
Le temps d'un incendie qui enflamme les sangs
Le temps d'un incendie qui réveille les amants.

Un brasier sans égal sur l'autel du divin
Un brasier dont nul homme ne sortirait humain
La flamme d'un espoir balayé par le vent
Sous le torrent de feu irrigué par le temps.

Mais le vent les sépare et étouffe leurs ardeurs
Dédaignant à leur âme une pâle lueur
Souvenir expirant d'un tropisme déjà mort.

Ils dérivent à présent sur la mer infinie
Subissant - je ne sais - quelles cruelles érynies
Jusqu'au jour, où, transis, ils s'aimeront encore.

Repost 0
19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 12:53

Dans ma chair, j'ai péché jusqu'à sentir l'horreur
S'inviter en mon corps, et pourtant démuni.
Remords n'est plus un mot, c'est un pas de folie
Où la nausée me gagne et guette à chaque heure.

J'étouffe de ton gout, je souffre à ta saveur
Ta salive n'évoque que l'aigreur du déni.
Les mots que tu murmures, obcènes de défi,
Ne me font frissonner que d'abjectes douleurs.

Dans ta chair, consommée, j'ai brisé mes serments.
L'autre s'est réveillé, tant bestial que violent,
L'autre s'est relevé d'un peu de perdition

Tes doigts m'ont parcouru, ton souffle nauséeux,
Tu le sais bien déjà, d'Amour n'est plus question
Quand l'humeur du moment rend mes doigts chassieux.

Repost 0
27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 19:33

Je me hais et l'écris, à longueur de journée,
Je ne sais plus quoi faire pour me rendre inutile
Et rendre mon mépris à tes yeux plus facile,
Soulager la douleur de m'être retourné.

Ton nom et tes histoires me servent à détourner
Mes sentiments détruits de ton être futile,
Tes mots et tes paroles ne me sont plus utiles
Que pour emplir mon âme du souffle des jours nés.

Toi... Toi qui fut ma muse, éphémère glaçon,
Toi ma raison d'écrire qui perdit ma raison,
Non tu ne m'es rien de plus qu'un souvenir.


Repost 0
18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 15:00

Ma poche qui vibre? Non. Cest mon cœur qui bat? Si.
Me voilà revenu, bien des siècles en arrière
Quand mes mains tremblotaient, à dire mes envies
Et ma langue fourchait, émue mais toujours fière.

Je sais le poids des ans en quotidiens péchés
Et ne te souhaite pas, den goûter la saveur,
Je sais mieux mentir que tu ne peux penser
Et te souhaite sans moi un éternel bonheur.

Maintenant que je n'aime plus l'ombre de tes yeux,
Maintenant que ton souffle ne me rends plus heureux,
Maintenant je peux dire, que tu m'as obsedé.

Toi mon rêve perdu, tout mon être égaré,
Piétine cet instant, ce regret du passé.
Maintenant je peux dire que tu m'as inspiré!

Repost 0
Published by Faust - dans Romantisme
commenter cet article
11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 19:53

Permets qu'à pleines lèvres, j'appose comme hommage,
Un parfum de regrets sur ta rose noircie.
Ce baiser dont je rêve, à présent jour et nuit,
Ce baiser a le goût d'indélicats présages.

Tous les maux de l'enfer, ne sont que des images
Au feu dont tu me brûles quand tu me donnes vie.
Et mon corps s'est ému au gré de tes envies
Quand tes doigts me marquaient de tes secrets ravages.

Je ne finirais pas de peindre de mes mains
Ce silence curieux, lorsque saisie soudain
Tes yeux se sont ouverts et que tu n'as rien vu.

Où étais tu alors? Quand dans mes bras, statue,
Ton corps se fut figé par la mort aperçue.
Où étais-tu alors? Mon ange, ma déchue.

Repost 0
8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 10:08

Mes yeux se sont fermés sur tes traits souriants
Et tandis qu'avancent tes rires vers les miens,
Je me fais promettre de rester un passant
- Un oublié rêveur, un sentiment, un rien.

On m'a dit que je t'aime, je n'y crois pas non plus,
Ou que mon cœur au tien quémande un sentiment
Me vois tu amoureux, qui n'aime que ton sang?
Me vois tu m'arrêter moi qui n'ai jamais pu?

Mais pourtant, mais pourtant... quand cesserez vous
Mon ange, de me hanter quoi que je fasse, partout?
Quand cesserez vous de peupler chaque pas?

Je vais vous oublier dans les bras du passé
Parce que je ne sais ni vivre, ni aimer.
Je vais vous oublier, ne vous en faites pas!

Repost 0
Published by Faust - dans Romantisme
commenter cet article
27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 21:02

J'imagine ces rêves que je ne sais plus faire,
Et m'arrête un instant pour les voir se mourir.
Je ne suis ni Valmont, ni Dieu, ni Lucifer;
Mon nom n'a d'argenté que l'encre pour l'écrire.

L'amour m'est un prétexte pour vous faire souffrir
Quand bien même je sens, chez vous, une lumière.
Aimez, aimez mes tendres, je ne sais qui haïr
Si ce n'est le reflet que me fait vos prières.

J'ai fait de cruautés, conquête et fariboles
De vos cœurs arrachés, séduction de haut vol
Tandis que mes écarts les appelais Folie.

Je n'ai eu qu'un Génie, celui du comédien
Qui d'un peu de noblesse se prétend patricien.
Je n'ai qu'un seul talent, un vers d'hypocrisie! 

Repost 0
25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 19:07

"Les mots n'ont plus de sens quand ils prennent ton corps"

Déjà, il est trop tard, je me retourne en vain
Pour te voir t'en aller... sans un regard pour moi.
Pardon, le vent emporte ce doux secret, vers toi.
Ton bus a démarré, ton avion est trop loin.

Alors, je te murmure ce que tu sais encor,
Les mots que je te dis, tu les ressens, je crois.
Incertain, je promets de n'être plus qu'à toi
Ce serment non tenu à un goût de remords.

Et je te vois partir, je pleure dans mon coin
D'avoir été trop bête pour te prendre la main.
Le passé n'est plus rien, je vis pour regretter

Instant d'éternité, je te dois un baiser
Le verras tu ici, en vers, dissimulé
Y-a-t'il, majuscule, au verbe de t'aimer?

Repost 0
Published by Faust - dans Romantisme
commenter cet article
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:17

Sombre et déjà acide, ton sourire m'effraie,
Me rappellant sans cesse, ce que je sais de toi.
Des enfers tu reviens et tes mots sont parfaits,
Pour porter Sa parole et transmettre Ses lois.

Cruel, désabusé, ton sourire est défait,
Tu te vois en reflet promettre sur ta Foi.
Alors que de parjure, tes maux sont déjà faits,
Tu redores un blason, de Marquis et de Roi.

Si tu craches ce sang que tu voulais écrire,
Tes vers se sont noyés et tu peines à relire
Les serments pris hier et sermons de demain.

Tes pas entre les miens, ta voix qui me sussure
Que tu es fou, damné, que tu es mon destin.
Tes pas entre les miens, ta voix qui me murmure... 

Repost 0
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:00

Un ange passe... où ça? Sur tes lèvres, un instant,
Le doigt accusateur imprime cette arcade,
Qui se plisse à tes rires et frappe tes amants.
Et quoi? Je pense à toi, tu es une passade.

Mais chaos revient toujours sur ce moment,
Un éclat de sourire suspendu par le temps.
Je vis une obsession, non de ce désir fade
De te séduire encor, mais passer ta facade.

Tu m'intrigues, ô mortel, que nul avant ton heure,
Ne m'ai fait redouter d'assouvir ma douleur.
J'embrasse cette plume qui m'a vu tant mentir.

Je regrette mes anges, de vous avoir déchues.
Vos voix qui me murmurent, souffrantes et perdues,
Hantent mes nuits blanchies d'un dernier repentir.

 

Repost 0
Published by Faust - dans Romantisme
commenter cet article