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Qui Suis-Je?

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  • : "La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments, c'est de les faire soupçonner." Jules Barbey d'Aurevilly, Les Diaboliques
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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 08:14

"Remember,                            
Remember, the fifth of November,
the gunpowder treason and plot."
V for Vendetta                      

Il souffle sur la Terre comme le chant d'un cygne,
Un Rex Tremendae qui vibre de colère.
Sont ce mes mains qui tremblent ou l'écho de misère
Mais les mots prennent formes et se changent en ligne.

Ce masque grimaçant qu'anime les indignes
De Guy Fawkes l'hommage en fait un libertaire.
Bien qu'il eut plu à l'homme ce regain populaire,
Il n'était que le grain dont est sorti la vigne.

Son vin aura pour goût, le sang et la sueur,
Un vent venu du Sud et chargé de fureur
Qui portera le feu de la Révolution.

Ce Dies Irae, comme un geste perdu
Affronte les étoiles, fais trembler les nations
Triomphant sans relâche de l'ordre et la vertu. 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 00:17

Hello toi, la souris, que fais tu dans mes vers?
Je pensais m'excuser mais tu ne sais pas lire
Hello tite souris, alors je vais tout dire.
Pourquoi es tu venu, que fais tu dans mes verres?

Souris little mouse, incisive en arrière,
Chat va pas aller chat si tu bruisses à loisir
Et qu'en guise d'excuses, tu n'offres qu'un sourire.
Hey petite souris, que fais tu dans les vers...

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 12:16

Je mourrai sans nul doute pour te suivre en enfer
Toi qu'un pacte de sang me condamne à poursuivre.
Quand à l'orée du rêve, je crois encore vivre,
C'est au réveil soudain, que je blesse ma chair.

Mais ces mots que tu dis, et mes maux toujours fiers
Ton sourire en allé, cent baisers qui m'enivrent;
Tout cela et bien plus, tout cela me délivre
De ce que tu m'as pris, mon passé, Lucifer.

Le sujet est banal et les noms sont connus,
Pourtant permettez moi d'y peindre la vertu.
Un jeune homme innocent s'en ira perverti.

Oh la beauté du stupre, de Sodome à Gomorhe,
Cet empire des sens qui ne connait la nuit,
Ce règne d'indécence, où le Soleil s'endort.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 03:29

Regrettes-tu, ma chère, d'offrir à notre vue
Offensante et cruelle, l'obole de luxure?
Sous tes jupons nacrés, tu caches la voilure
Encore insoupçonnée de tes premiers abus.

Regarde, le temps vient te reprendre ses dûs
Oui te voici fanée, hier jeune immature
Soupirant à tes gages, appellant le futur
Accepte-le, il est là car tu en as voulu!

Sombreuil, impureté, tes lèvres sont rougies
Ouvertes à la coupe du sang des anoblis
Morte de par son teint, mais hélas, toujours belle... 

Beauté par trop funeste, toi ma Rose éternelle
Rappelle toi qu'un jour, tu fus de nous deux, celle
Qui m'appris à haïr. Merci ma Demoiselle! 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 07:41

Crois-tu donc que suffisent quelques mots de prière
À doucir un esprit doublé d'un cœur de Pierre?
Crois-tu que je m'ennuie dans ma sollicitude
Afin qu'un soliloque égaie ma solitude?

Pourquoi t'acharnes-tu à déchiffrer mes vers?
Ils n'ont -oh!- qu'un sens, et il te désespère.
Pourtant tu le savais, aux questions que j'élude,
Idiosyncrasie prise, que l'amour n'est qu'étude.

Banni de tes espoirs, tout rêve de quiétude,
À la main qui se tend j'accorde le prélude,
Mais la valse qui suis te promet l'allegro.

À contre-pied, je joue à perdre ma pointure
Ici, sur ton soulier, là qu'un faux "pas" cloture
Ma danse commencée ne durera que trop!

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 01:17

Pardon ma chère amie, je ne vous aime pas
Pas plus qu'hier, demain, pas plus que n'ai aimé,
Jamais autre que moi car vous me le disiez
Que je ne sais qu'haïr, et que tu n'es rien, toi!?

Tu as été beaucoup, tu n'as voulu de moi,
Je t'ai promis pourtant, amour, fidélité,
Alors tu m'as déchu, mais l'as tu oublié?
Toi qui fut ma passion, ma folie et ma loi!

Je suis vieux à présent, tu n'es qu'un autre éclat
À ma couronne ambrée, d'épine et de Judas.
Je suis un ange ici, et ton démon ailleurs.

O my Love! My gLove! Mon amour et mon cœur
Vous êtes mille et cent, des légions de l'honneur.
Vous êtes bien aimables, vous qui êtes mes soeurs!

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 01:08

My dear

Je me suis relevé, il y a de cela,
Tant et tant de présents. Et je ne t'ai pas vu.
Où étais tu alors de Charybde en Scylla
Quand j'ai fait du parjure, un réel entrevu.

Mon premier mot, dis moi? Mes premiers pas, vers toi.
J'ai détruit mon futur, et pourtant revenu,
Je suis à tes côtés et pourtant je suis là.
Le dernier des rêveurs, le premier des déchus.

Tu me parles d'avant, quand je ne t'aimais pas,
Des temples de jadis qu'ont-ils donc fait pour moi?
Je ne veux que ta main s'accrochant à la mienne.

Aucun Dieu ne viendra, nos enfants pourront vivre
Du crime de Caïn, nos péchés les délivrent.
L'air du temps, tu m'as dit, et bien qu'il nous revienne.

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Published by Faust - dans Romantisme
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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 06:10

Je suis de ces athées se réclamant de Dieu,

Sans que leur nom soit dit à vos messes occultes ;

Mais nous agissons à la lueur des Cieux

Pour combattre le rite que vous dîtes un culte.

 

Philistins, c'est l'horreur sous couvert religieux,

Qu'apporte vos messies à ces masses incultes.

Si vous pensiez servir un Miséricordieux

Sachez donc que son nom est pour nous une insulte!

 

Nous, race presqu'éteinte qu'honoraient vos ancêtres.

Avez-vous oublié ceux qui furent vos maîtres,

La Noblesse déchue des Porteurs de Lumière?

 

De la lie de ce siècle, le voile tombera ;

Relevant de l'abîme, les Princes de la Terre,

Et mes Seigneurs, mes frères, votre jour reviendra!

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 05:45

À commettre cent fois, le péché qu'on m'accuse,
C'est à mon plaisir seul que je dois des excuses.
Quand je vois ce passé de stupre et de luxure
Le souvenir me vient de vos pleurs et injures.

Las! Vous ne compreniez, ni mes maux, ni mes muses,
Ni la sourde douleur qui hantait mes ruptures.
Et pourtant j'ai aimé, celles dont je m'amuse
Avant qu'elles ne passent en de simples parrures.

Je me veux vous aimer, soyez donc un joyau
Ni taillé, ni poli, mais brutal, triste et beau
Soyons donc une perle, mais ignorant l'écrin.

Oh je vous aimerais, alors et à jamais,
Si chaque jour qui passe, en défi se muait
Oh je vous aimerais, à l'éternel deux mains!

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 05:44

Mesdames, sachez donc, savourez ces regards
Que vous dîtes insultants, pernicieux ou hagards
Mais que nous accordons à vos charmes impromptus
En gage de respect d'un compliment indu.

Et si nos yeux chassieux épient à quelqu'hasard
Le contour dessiné de vos formes et vertues,
Ce n'est croyez-moi s'en que par amour de l'Art
Que nos têtes se tournent et observent vos culs.

Quand devant la beauté, un sifflement jaillit
Ne prenez pas ombrage de ce souffle meurtri
Nous voulions seulement saluer un ami!

Quoi après tout cela, vous ne me croyez pas?
Vous me pensez menteur ou rimeur maladroit
Mais mesdames, pardon, c'était de l'ironie!

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