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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 17:46

Ceux qui me lisent depuis un moment (zetes bien 3!) savent qu'overblog commencait à m'agacer sérieusement, du coup je réannonce la migration vers pierre.dhuy.net maintenant que les mesures de sécurité sont mise en place :)

Je compte désormais poster des sujets différents, notamment mon intéret pour la cartographie et pour l'informatique. Et à l'occasion quelques coups de gueule.

(Spoiler alerte il m'en reste encore pas mal notamment sur le parefeu, mais je suis un psychopathe là dessus donc pas de surprise en cas de coupure)

PS: Pour les emmerdeurs, le https va venir juste que j'attends que ça soit gratuit!

Published by Faust
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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 18:29

Je te hais, te méprise, mon épouse infidèle
Qui n'a jamais voulu me bercer à l'étreinte
De tes chairs écorchées; mais qui, encore belle,
A brulé de ces flammes que je croyais éteintes.

Tu as fait de ma vie un enfer immortel
Donnant l'éternité aux secondes défuntes
Quand tes mots suffisaient à déchirer les ailes
Que ton souffle a créé pour éloigner mes craintes.

Je gueule ton prénom aux passants étourdis,
Je l'arrache à ma chair comme un enfant chéri,
Je grave dans le feu, celle qui est partie.

Et mes doigts sont en sang, à t'écrire sans cesse,
Mon cri est un murmure que ta douleur caresse,
Et ton nom.. ton nom est blasphème, Poésie.

Published by Faust - dans Romantisme
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 17:07

À compter les pétales pour savoir si tu m'aimes
J'en ai oublié de me moquer de nos rêves.
Si je l'écris enfin c'est que dans ce poème,
J'ai trouvé de ses vers, le feu qui nous révèle.

Je ne crois qu'en l'étoile qui brûle devant moi,
La lueur que des dieux ont mis sur ton visage
Ce rouge qui te monte quand tu n'oses être sage,
Que tu laisses à tes lèvres, les mots de ton émoi.

Une muse, une ruse, à nos yeux en guingois
Servent à tromper l'ennui et nos rêves parfois.
Trouveras tu envers, un pique à ton endroit
Quand le vers exercé en reste ferme et droit!

Published by Faust
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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 00:05

Le chant qui se dessine dans mes vers et mes mots
La parole qui se tait car mon espoir est mort
Rien n'aura plus de sens, que je ne lutte encor
Contre Dieu et l'enfer, contre toi et le Beau.

Je sais que j'ai perdu, mais je resterai là
La fierté du vaincu face au dernier adieu.
Crois tu qu'à mes genous, je ne serais heureux
Quand le regard vainqueur, je ne sourirai pas.

Je suis seul, à présent, le public est parti
Déçu de n'avoir vu tomber ton vieil ami.
Je souris doucement, la folie m'accompagne.

Je suis seul, à présent, personne n'entendra
Le chant qui finit tout, le cygne qui s'en va.
Je souris doucement car la Mort m'accompagne.

27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 23:25

M

Quand le sourire est noyé dans les larmes
Qu'on ne sait plus trop, entre rire et pleurer,
C'est au moment de déposer les armes
Que je peux dire vraiment que je t'ai oubliée.

Si les larmes coulent, je ne saurais leur donner
Les couleurs du deuil ou de la liberté
Je sens tout à la joie la tristesse m'envahir
Tandis que mes lèvres partent en éclat de rire.

Tu me laisse l'honneur de défaire le noeud,
Nul besoin de serment ni de voeu
Tu n'es plus une amie
Tu n'es qu'un oubli.

22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 11:44

À vendre les silences comme des souvenirs,
Et croire en un Dieu mort qui n'avait de paroles,
À vivre tes regrets et vaincre l'avenir,
Tu as perdu l'espoir de suspendre son vol.

J'ai voulu oublier à l'autel de l'alcool
Les Dieux de mon passé et le bruit de leur rire.
J'ai vécu pour brûler, au feu de mes idoles
Mon présent déchiré en un triste sourire.

Ils n'ont sous nos pas que l'ombre de nos soleils
Ne vivant qu'en nos mains, attendant que réveille
La douleur d'avoir vu, celle de s'être aimés.

Nous n'avons qu'à créer, inventer de nouveau
Ce qui devra venir, la couleur et le Beau.
Nous n'avons qu'à devoir l'impossible à tenter!

Published by Faust - dans Romantisme
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 13:52

Nul ne lira mes vers, alors que m'importe,
Si je ne veux plus vivre, si le goût de tes yeux
A passé dans les miens, si jamais je ne peux
Te faire sourire, ou rester à ma porte.

Tu dois être contente, car l'espoir est parti
La lumière ne brille plus qu'au bout du couloir
Je connais le chemin où mène cette histoire
Et l'emprunte à regret presque contre l'ennui

Je suis un ennemi, tu me traite en menace
Il n'y a plus d'amis souverains en la place
Je te laisse pourtant, nous avons à prétendre.

Je suis un ennemi, voilà ce que tu penses
Nul besoin de parler tout est dit à mon sens
Il n'y a rien de plus que je ne veuille entendre.

Published by Faust
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 12:00

Mes mots n'ont plus de sens quand ils prennent ton corps
Quand ils brûlent d'aimer et te dire à mi-voix
Que je sais que demain, nous ne changerons pas
Que j'espère mon ange, que je l'espère encore.

Nous n'avons de cela que la peur d'avoir tort,
Se réveiller demain et sans savoir pourquoi
Ne plus se promettre, juste à toi et à moi,
Un jour d'éternité, contre Dieu et la Mort.

Je n'ai rien à t'offrir que des joies éphémères
L'oubli de nos devoirs dans le creux de nos chairs
Et cette certitude: tu ne t’ennuieras pas!

Je n'ai rien que mes yeux pour regarder les tiens
Que mes lèvres sèches pour embrasser tes mains
Et que mon cœur perdu, pour mourir dans tes bras

Published by Faust
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 22:53

Je te nomme parfois, de ces noms interdits,
De ces dieux oubliés qui régnaient sur nos vies.
Tu en as comme un songe, l'empreinte à ton visage,
Et l'oubli éternel de ton propre passage.

Tu es cette déesse à ses yeux, assombrie,
Qui s'en voulait de vivre, mais portait à l'envie,
Un soleil calciné aux feux des nuits d'orage.
Tu es cette déesse venu d'un autre age.

Mais, soudain, quand les larmes ajoutent des reflets
Aux couleurs de tes yeux, je pleure et je me tais
Débordant d'un amour qui ne me sert à rien.

Demain tout ira mieux, le temps aura vaincu
Les dieux et les chimères de ces cultes anciens.
Demain, tout ira bien, tu ne m'aimeras plus.

Published by Faust
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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 18:58

Tu as mis dans ma main l'espoir que j'ignorais
Et j'ai cru à ses cendres quand je te regardais
J'ai cru que demain, je lèverai les yeux
Laissant derrière moi le présent ennuyeux.

J'ai posé pied à terre, non pour mieux te combattre
Mais me rendre à ce feu qui brûle dans mon âtre
À la chaleur des mots que tu semblais promettre
Qui réchauffaient mes vers, et le fond de mon être.

Mais mon amie, je crois, mon amour fraternel
Je ne sais quoi te dire, le mot qui sera tel
Que rien n'arrêtera le bonheur dans tes yeux.

L'ombre n'est pas sur toi, elle est dans mon regard
Rien ne brillera plus que le doux désespoir
Et la douleur toujours me rappelle mes Dieux.

Published by Faust
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